Et tout commença...

Mon voyage au travers de la conscience de mon cerveau et de la résistance de mon âme à déméler les sentiments. Car rien n'est plus incompréhensible qu'une âme torturée par ses sentiments. Nous venons tous au monde capable de ressentir émotions et sentiments, et bien souvent nous passons bon nombres d'années à essayer de les déchiffrer, de les comprendre, de les amadouer, de les manipuler et de les controler sans bien savoir que tout ça est impossible. Finalement, nous y perdons la vie... La vie, c'est bref comme une tempête en plein été, et nous, obsédé et torturé par cet absence de controle, on perds notre temps à vouloir être maître alors que nous n'y arriverons jamais. Si j'avais su tout cela plus tôt, j'aurais compris bien des choses... Mais comme tous, j'ai été égoïste et orgueuilleuse, j'ai voulu tout controler et je suis tomber de mon piedestale. A jouer avec le feu, je me suis brûler les ailes, j'ai assombri mes jours et plonger ma vie dans l'amertume et le doute. J'ai vu le monde sous un autre jour, j'ai accepté la vérité car je n'avais pas le choix sans vraiment en comprendre la logique. Là, j'ai changer, je me suis renfermée, j'ai observée et j'ai fini par trouver la réponse à ma question. Pourquoi nous nous mettons des oeuillères sur les yeux et essayons de braver le destin en voulant controler? ... J'ai compris maintenant. Est-ce de la sagesse? Même les plus sage ne sauraient le dire. Mais il est temps de se détacher du passé, parlons en alors pour la dernière fois. Retournons en enfance! Car c'est là que tout à vraiment débuté! ...

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 12:31

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 12:53

[...1...]

Nous voilà aux premières années de ma vie, haute comme trois pommes et fières comme pas deux à la maternelle. A cet âge, j'avais déjà pris conscience du pouvoir féminin, qu'un simple coup de charme ouvrait beaucoup de portes et j'en ai biensur profité comme n'importe quel gamin ferait. Je ne savais pas alors que ce pouvoir peut aussi nuir, je l'ai appris bien plus tard mais nous n'en sommes pas là.
En maternelle commence notre vie sociale ainsi que nos échanges avec les autres. Moi, je me suis créé un personnage, j'ai commencé à dupper et ruser à ce moment là je crois. De nature introvertie, je me suis montrée tétue pour rien faire devant tout le monde, j'ai jouer les timides car je n'avais aucune confiance en moi et j'avais peur du regard des autres. J'avais un autre trait de caractère qui m'as souvent sortie des embrouilles. Effectivement, j'avais le don de convaincre les autres et donc de ce fait, ils faisaient les bétises à ma placeet j'arrivais avec mon petit coup de charme à ce qu'il ne m'en veulent pas. Oui, c'est vraiment à cette période que j'ai commencé les manipulations, illusions et mensonges sans aucun remords. Je n'acceptais autour de moi qu'une seule fille, tout le reste était des garçons car ils étaient si facilement manipulable. J'ai toujours été attirée par plus vieux que moi, ça à commencer à cette époque. Et oui tout ce qui avais mon age ou moins, je les tratais comme inférieur à moi. Ne me demandé pas pourquoi, je ne sais absolument pas. Peut être parce que j'étais imbus de ma personne, trop fière et capricieuse à ma manière. Quoiqu'il en soi, mon premier coup de coeur arriva à ce moment là. Il était surement réciproque au vue de comment il prenait protégeait et me défendait, de comment il prenait soin de moi, comment il me prenait dans ses bras et ses petits bisous. Quand j'y repense, j'en rigole, j'était si petite et déjà interessée par les hommes.
A cet âge là, on a tous des amourettes différentes chaque jour, à croire que je devais pas être comme tout le monde car je me souviens chaque détails et il n'y a toujours eu que lui. Ca a continué comme ça jusqu'en CM2. Autant dire dire quelques années mais étant plus vieux biensur il est allé au collège et pas moi, et là, ben j'ai tout simplement oublier. Il y a eu donc toute les petites amourettes quitidiennes ensuite. Celle qui ne veulent rien dire, celles ou le physique seul compte et que elles naissent d'un caprice de fille. C'est à dire elle le veux ben je le veux moi aussi alors. On est vraiment bête à cet age, on joue avec les sentiments sans savoir de quoi il s'agit. On se moqueet on blesse. On est aveuglé par notre innocence. C'est peut être l'alcool qui m'a ouvert les yeux à moi, allez savoir. Et ma recherche perpétuelle d'une présence masculine peut s'expliquer aussi comme ça. Voilà pourquoi j'ai pas eu des amourettes comme tout le monde. La présence d'un père manquait trop alors j'ai chercher ailleurs quitte à me blesser. Cet préiode a surement été celle de ma vie où tout était assez calme dans ma tête même si l'innocence s'envolais à grande vitesse. Au fond je crois qu'à ce moment, je souffrais déjà et que je savais que ce n'était que le debut. J'ai endurer l'alcool et les déchirements familliaux. J'ai pris sur moi, j'ai appris à être forte et à ne rien montrer pour soutenir ma mère, la prunelle de mes yeux, dans tout ça. J'ai fini par me mettre de coté, mon âme se blessait plus en plus de jour en jour sans que je le voie. Je ne regardais que mes proches, je les portais à bout de bras. Je me demande à présent si c'était mon rôle, si cétait pas trop lourd pour une enfant de huit ans, mais j'ai porté ce fardeau. Ca à eu pour conséquence de me rendre cruel et sans remords, mais aussi d'avoir une âme torturée et blesssée qui cherche redemption et repos. J'en suis venue au point où même dire je t'aime c'est une souffrance. Je suis devenue aussi froide qu'un spartiate, à la limite schizophrène, tantôt extravertie, tantôt introvertie, comme la mer... plate et calme pour se déchainer sous une tempête. Je suis devenue completement imprévisible mêzme pour moi même. En fait je suis devenue mon propre énnemie. Ne croyez pas que je m'éloigne du sujet car il n'y avais en fait aucun sujet. Juste le délire de mon cerveau dérangé...

# Posté le lundi 19 janvier 2009 09:05

Modifié le lundi 19 janvier 2009 10:04

[...2...]

L'experience de la vie est forcément mélé avec celle de l'amour et de la haine, du désespoir et de la peine. La vie est loin d'être un long fleuve tranquil, c'est plutôt une rivière calme par moment et tumultueuse à d'autre moment. L'être humain est bien faible, il ne montre sa beauté que face à l'horreur et se montre égoiste dans son petit confort. Mon expérience de la vie à moi est bien incomplète et pourtant déjà si rempli. C'est vrai on a tous un vécu lourd ou non, c'est son vécu qui m'a touché et attiré surement, nous en reparlerons plus tard.
Après avoir subit l'alcool et subit mon dédoublement de personalité, j'ai du fait face à la mort et à son jeu de cache-cache. Oui, à douze ans j'avais vu pas mal de chose pas très facile à encaisser, comme viol ou attouchement (pas sur moi dieu merci), l'alcool et la destruction de ce couple amoureux. Je suis devenue le parent de mes parents, mon adolescence en a été fortement perturbé. puis il y a eu cet accident où mon père a faillit perdre la vie. Deux ans passé à son chevet dans les hopitaux sans savoir s'il allait vivre. Que c'est dur de se rendre compte qu'on aime autant qu'on hait une personne. C'est à cete période que j'ai arrété de dire mes sentiments, je me suis renfermé sur moi-même. Je suis devenue associable et j'avais du mal à m'intégré, mon entré au lycée fut tout aussi dur, heureusement ma meilleur amie était là. Cela fait huit ans qu'elle ne me lache pas ma puce. A cet époque pas si éloigné, il y a trois ans, j'était perdu dans mon royaume de souffrance, tout me blessais, les amis, l'amour, les hommes et la famille.
Puis il y a deux ans maintenant, j'ai rencontré celui qui a changer ma vie. Dans mon enfer j'ai vu une lumière. Son vecu était aussi lourd que le mien voir plus. En lui j'ai trouver un peu de moi. Je ne me noyais plus dans les flots de ma vie, j'ai eu un espoir. Il était fort et il vivais même si c'était dur. Je l'ai tout de suite admiré et aimé. Il ne pouvais en être autrement. Tout en lui me touchait. Son âme torturée était si pur, si innocente, je ne voulais que la protéger. Je l'ai aimer comme je ne l'avais jamais fait et comme je ne le referais jamais, je lui aurait tout donner à ma vie. Mais le temps nous a rattrapper et on a fini séparé. Les souvenirs m'ont déchiré. J'était anéantie, lui, qui était tout me disant je m'en vais, je ne pouvais m'y résoudre. Mais je l'ai laissé partir car c'éait son choix même si je ne comprenais pas. Je lui ai promis de toujours être là pour lui. C'est la plus dur de mes promesses à respecté que j'ai faite mais j'éssai de faire de mon mieux. Il y a eu énormément d'histoires et on a coupé les ponts, véxé. J'ai sombré dans la dépréssion et les conneries. La mort était devenue si attirante que j'ai voulu la rejoindre. Pff quel connerie.
Puis il est revenue au moment ou j'en avais le plus besoin, quand ma mère fut hospitalisé. Il a su être là, il m'a aider à me reprendre et a sortir de ma dépréssion. Quand je suis parti ces cinq mois, il a été là à prendre de mes nouvelles et me donner la force d'avancer. J'ai beaucoup appris grâce à lui, j'ai changer et grandi. il a tout changer dans ma vie, je ne la voie pas sans lui. C'est devenue un ami après avoir été mon premier amour. Je n'ai jamais cesser de l'aimer mais c'est passer d'un amour sans limite à un amour fraternelle. C'est mon ange gardien ce mister. Je vous souhaite à tous de rencontré quelqu'un comme lui même s'il est dur de trouver ensuite quelqu'un qui lui arrive à la cheville. Sans lui, je ne serais pas aussi forte, je serais encore cette âme perdu.
Aujourd'hui j'ai fait une bétise et je crois qu'il m'en veux. J'ai peur de le perdre lui aussi. J'ai perdu trop de monde en si peu de temps... J'ai rencontrer quelqu'un pour qui j'ai eu un coup de coeur, ça m'as fait peur. Au debut c'était beau et rose puis tout à dérapé... J'ai été trompé et bafoué, et j'ai très mal réagit. Je me suis senti telement trahit que j'ai dit des choses assez pas sympa, je doit avoé que mon comportement n'a pas été très correcte mais j'ai beaucoup abusé, apparement les excuses ne servent à rien le mal est fait, pourtant je ferais tout pour arranger les choses. Je le perds avec mes bétises même s'il est aussi fautif que moi je ne peux accepté de perdre le second. Si lui veux s'en allez d'accord je le laisserais faire mais que l'on ne me prive pas de mon ange gardien. En pleine déroute des sentiments, j'ai l'impression d'avoir tout perdu et j'ai pas envie de voir mes vingts ans. Reviendras-t'il dans ma vie? ... Pardonnez mes exces et mes incompréhension. Je ne controle ni mes sentiments ni mes émotions... Je ferais des éfforts si je vous garde parce que... je vous aime, l'un avec mon coeur, l'autre avec mon âme. Ne me faite pas tout perdre, la chaleur de votre sourire est le réconfort de ma vie de souffrance... Je ne veux pas voir mes vingt ans sans vous.

"Une femme c'est une berceuse, tu l'écoutes, tu la kiff puis au final elle t'endors..." LeSpleen

Les hommes eux te prenne le coeur et s'amuse à tes dépents avec le moindre de tes sentiments. Toi tu souffres, tu pleures mais tu pardonnes parce que tu aimes sincèrement.

Mon expérience de la vie n'est pas fini, ce blog n'est pas fini. J'ai dix-neuf ans, et je suis amoureuse anonymes, je me soigne mais c'est dur. A bientôt pour la suite de ma cure.
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# Posté le lundi 23 février 2009 10:21

Modifié le mercredi 25 février 2009 12:14

[...3...]

On viens tous au monde de la même façon, capable du meilleur comme du pire. Malheuresement, dans la vie, les gens ne garde que le pire et délaisse le meilleur comme s'il était un dût. Et pourquoi je baisse les bras à faire le meilleur moi? Tout simplement que quoique je fasse les gens continuerons de me juger et de me blamer. J'ai conscience que ceder à la débauche n'est pas une solution, mon ange gardien me le répète souvent (et oui il fait pas la tête hihi), mais c'est si tentant et envivrant. Céder à toute les tentations, ce mettre dans des états impossible et se plaindre d'avoir mal! Le monde qui semble tourner pour vous tout simplement, ne plus voir le temps passer et se noyer dans ce trop plein d'activitées. Oui, j'ai céder à tout ça mais est ce que je me sens mieux? Pas vraiment, j'ai l'impression d'être enfermée dans une cage, je ne prend de plaisir à rien et je repousse constament les limites. Mais à quoi cela sert-il? A me sentir vivre? Non, à oublier mon sentiment de solitude, mon gout amer de la vie et des souvenirs surement qui ont tendance à me hanter. Oui, on garde souvent les plus beaux souvenirs, sauf que je veux pouvoir les hairs moi. Tout cela me mène pâs très loin, j'avoue, je le voie bien. Pourtant je le fait quand même, je ne peux m'en empécher et ensuite, après coup, je me retrouve seule avec moi-même et je culpabilise, en contradiction avec mes valeurs, j'ai honte et je me sens sali par la bétise. Aujourd'hui j'ai peur, peur de perdre ce que jai eu du mal à obtenir, peur de compromettre mon avenir, de tourner mal. C'est fou comment une blessure fait tout basculer. D'abord lui, mon ange gardien, il a tout changer, il m'a rendu meilleur, je voulais ne jamais le décevoir et même lui ressembler, c'est mon modèle mais j'ai rencontré celui qui a faot sortir le pire de moi... J'ai pris gout à être comme ça, c'est devenue une drogue et pourtant avec le recul je regrette et me fait payer, ça m'empeche pas de recommencer. Je lui en veux à cet homme enfant et pourtant je reviens souvent vers lui comme s'il m'apportait quelque chose. Je pense que je dois chercher la délivrance à mon mlal, ce mauvais coté de moi qui a pris le dessus que je pnse qu'il est le seul à pouvoir stopper. Il m'attire surement pour cela mais le voit-il? Je ne pense pas, j'ai peur de devoir encore m'en sortir seule pour ne pas être coincé dans cet état que je hait. Et pourquoi je réagit comme un caméléon? Pourquoi je prend leur personalité et que je la reproduit à l'éxes? C'est cela qu'il a fait de moi, à moins que ce soit de la provoque pour le faire réagir? J'ai du mal à comprendre mon propre cerveau c'est quand même fort. Mais je ne veux pas lui ressembler et pourtant j'arrive pas à fare autrement, peut-être parce que c'est comme si je gardait un bout de lui et pourtant je savais les choses impossibles, je ne veux pas lui ressembler, ni lui faire du mal. La vie c'est compliquer, c'est inexplicable, vivre le moment présent, pas le passé, vivre tranquille... Il a raison pour une fois. Mais moi je pense que la vie c'est pas dur, c'est l'homme qui rend fou, la femme qui rend fou, l'argent qui rend fou... J'ai compris, je suis l'ennemi de moi-même et je cherche en vain mon armistice, avis à lui, je t'attend d'urgence
Je deviens pathétique, il me faudrais vraiment un psy. Je suis vraiment psycologiquement atteinte, potentiellement inétinréssante. Surement mieux inéxistante.
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# Posté le mardi 17 mars 2009 09:51

Modifié le mardi 17 mars 2009 10:25